"Les Enfants de Peakwood", un premier roman né aux Ateliers Elisabeth Bing

Après avoir suivi l’atelier Ecrire le Roman, puis l’atelier Boucler son manuscrit, Rod Marty publie son premier roman. Les Enfants de Peakwood, un roman fantastique, sort le 8 octobre aux éditions Scrinéo. Il retrace pour nous cette expérience :

- Quel est ton parcours en écriture ?

J’ai commencé à écrire assez jeune lors d’un concours de poésie organisé par mon école primaire. Je n’ai jamais vraiment arrêté depuis. J’ai beaucoup écrit de nouvelles à l’adolescence (je participais à pas mal de concours), puis je me suis mis au roman à l’âge adulte.

- Quel effet ça fait de publier son premier roman à 34 ans ?

Personnellement j’ai toujours eu l’impression d’être en retard. Je suis bien sûr très content d’être édité maintenant, et surtout avec ce livre, mais je me dis aussi qu’avec un peu plus de travail cela aurait pu arriver plus tôt.

- Que t’a apporté l’expérience de l’atelier ? Que t’apporte-t-elle encore ?

On dit souvent que le souffle est primordial pour écrire un roman. Je pense qu’un atelier d’écriture permet d’économiser un peu le sien. Le fait de ne pas être seul et de pouvoir parler de son projet est réconfortant et permet de ne pas perdre l’objectif qu’on s’est donné. Puis on explore de nouvelles pistes grâce à des propositions qui donnent lieu à des scènes qu’on n’aurait pas imaginé et qui peuvent ouvrir de nouveaux chemins à nos personnages. Cela permet également d’avoir une routine de travail.

- Quel conseil donnerais-tu à un jeune auteur ou à un auteur moins jeune ?

Je me considère encore comme un jeune auteur alors c’est une question un peu difficile... Le seul conseil que je donnerais à tout le monde est de s’amuser en écrivant. Si l’histoire que l’on raconte ne nous passionne pas, il y a peu de chance que cela passionne les autres.

- Quel est le point fort de ton roman ?

Je ne suis pas sûr d’être le mieux placé pour en parler. Je travaille beaucoup sur le rythme de la narration, mais est-ce que c’est réussi ? Aux lecteurs de me le dire…  

- Pour quel lecteur as-tu écrit ?

Je n’ai pas en tête un lecteur précis quand j’écris. Bien sûr si vous êtes un passionné de fantastique mon texte peut vous plaire. Mais si vous n’en lisez pas, il a quand même une chance de vous surprendre. Personnellement, je lis de tout. Et je pense que chaque lecteur devrait faire de même. On peut trouver du bon dans tous les genres.

- Que veux-tu faire/ne pas faire dans le roman suivant ?

Je me suis beaucoup posé cette question en attaquant l’écriture de mon prochain roman et j’en suis arrivé à cette conclusion : il ne faut pas y penser. Si l’on est sincère dans sa démarche et que l’on persévère, on ne peut de toute façon que s’améliorer. Enfin je l’espère…

Acheter ce livre